Le ministre de l’agriculture japonais, Taku Eto, lors de son arrivée à la résidence officielle du premier ministre, Shigeru Ishiba, à Tokyo, pour lui présenter sa démission, mercredi 21 mai 2025. KYODO / VIA REUTERS
La boutade de Taku Eto est mal passée. Le ministre de l’agriculture japonais a dû quitter son poste, mercredi 20 mai, en raison d’une déclaration malvenue sur le riz. Lors d’un rassemblement public dimanche, il avait dit n’avoir « jamais acheté de riz parce que mes soutiens m’en donnent tellement que je pourrais pratiquement en vendre ».
Cette remarque a choqué l’opinion dans un pays confronté à une forte hausse des prix alimentaires, en particulier du riz, un aliment de base au Japon dont les tarifs ont presque doublé sur un an.
Junya Ogawa, secrétaire général du principal parti d’opposition, le Parti démocratique constitutionnel du Japon, avait jugé ces propos « extrêmement inappropriés, distants et intolérables ».
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