En France, 1,6 million de femmes vont recevoir un courrier à l'initiative de l’Agence nationale de sécurité du médicament. Après la prise de certaines pilules contraceptives, il y aurait un risque très faible de développer dans certains cas une tumeur au cerveau.

Pour ne pas risquer une grossesse non désirée, l'ANSM préconise toutefois de ne pas interrompre sa contraception sans avis médical.

Un courrier d’information va être envoyé à 1,6 million de femmes et 90 000 médecins pour détailler les risques liés aux contraceptifs au désogestrel, a annoncé l’Agence nationale…