Une alerte sanitaire vient d’être adressée à 1,6 million de femmes prenant des pilules à base du progestatif désogestrel, pour un risque faible de méningiome (une tumeur au cerveau le plus souvent non cancéreuse). Il y a eu d’autres alertes, par le passé, notamment après la révélation de risques accrus liés aux pilules de troisième et quatrième générations, dans les années 2010. Selon la dernière enquête de l’Inserm sur le sujet (Contexte des sexualités en France, 2024), les femmes en âge de procréer n’étaient plus que 26,8 % à utiliser cette contraception en 2023, contre plus de la moitié vingt ans plus tôt.
Est-ce que cette désaffection vous touche, vous concerne ? Est-ce que les effets secondaires et les risques, même faibles, associés à la prise de la pilule vous inquiètent ? Est-ce un sujet de discussion avec votre médecin ? Votre conjoint ? Avez-vous envisagé ou envisagez-vous de changer de contraception ?
Votre témoignage, que nous lirons avec attention, pourra être utilisé dans le cadre d’un article à paraître dans Le Monde sur le sujet. N’oubliez pas de mentionner un numéro de téléphone ainsi qu’une adresse électronique que vous consultez souvent, car nous pourrions être amenés à vous contacter pour des précisions. Votre anonymat sera préservé si vous en faites la demande.











