Le risque de développer un méningiome reste "très faible" pour les personnes ayant pris des contraceptifs à base de désogestrel d'après le gynécologue Geffroy Robin sur RTL jeudi 10 septembre.

Pour ne pas risquer une grossesse non désirée, l'ANSM préconise toutefois de ne pas interrompre sa contraception sans avis médical.

Un courrier d’information va être envoyé à 1,6 million de femmes et 90 000 médecins pour détailler les risques liés aux contraceptifs au désogestrel, a annoncé l’Agence nationale…