El Departamento del Tesoro impuso sanciones contra la presidenta del tribunal, Tomoko Akane. La Unión Europea y Japón también condenaron la decisión.

Ces punitions constituent essentiellement une réponse aux enquêtes menées par la Cour à l’encontre d’Israël.

Tokyo déplore des mesures «très regrettables», le Haut-Commissariat de l’ONU exige qu’elles soient levées.