Le texte, en l'état, prévoit de profonds changements dans la gouvernance de l’eau. "Cette crise mérite bien plus qu’un débat confisqué entre l’Etat et la profession agricole", déplore Thierry Burlot, président du Cercle français de l'eau.

Elus locaux, opérateurs publics des services d’eau, organisations de défense de l’environnement ou de consommateurs appellent à la suppression des dispositions sur l’eau contenues…

Plusieurs ont appelé lors d'une conférence de presse à retirer le volet eau, au cœur du texte, à une semaine de son passage en commission mixte paritaire.