ÉDITORIAL. Les fonds de «private equity» disposent d’un véritable trésor de guerre qu’ils doivent dépenser. Les entreprises sous-valorisées sont des cibles toutes désignées pour ces acteurs, souvent américains, qui scrutent le marché européen avec attention

EasyJet avait rejeté les quatre premières propositions de la société d’investissement américaine. Cette cinquième mouture valoriserait l’entreprise à plus de 5 milliards de…

Après quatre refus, EasyJet a fini par donner son accord de principe à l'offre de rachat proposée par Castlelake, à 6,90 livres par action.