Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Transports Transports Transports La compagnie britannique, qui dessert 164 aéroports dans 38 pays et a transporté 93,4 millions de passagers en 2024-2025, dispose d’actifs très recherchés, comme une flotte de plus de 350 Airbus A320. Article réservé aux abonnés Après quatre tentatives d’approches infructueuses, et au bout du délai fixé par les autorités de la Bourse de Londres, la britannique easyJet consent finalement à passer sous contrôle américain. La deuxième compagnie aérienne européenne par le nombre de passagers transportés – derrière Ryanair – a annoncé dimanche 5 juillet avoir conclu un « accord de principe » avec le fonds d’investissement Castlelake, basé à Philadelphie (Pennsylvanie), sur une offre de rachat à 690 pence par action. Cette opération la valorise à 5,2 milliards de livres sterling (6,1 milliards d’euros), fait savoir l’agence Bloomberg. Le conseil d’administration d’easyJet se dit « disposé à recommander aux actionnaires » d’accepter cette proposition « si une intention ferme » était déposée d’ici au 3 août, nouvelle date limite fixée pour l’opération. Les négociations pour parvenir à l’accord du jour n’ont pas manqué d’âpreté. Les deux parties se sont affrontées publiquement au cours du mois écoulé, une fois révélées les premières avances de l’investisseur américain, le 29 mai. La compagnie avait qualifié les précédentes approches de Castlelake de « très opportunistes », accusant le fonds de chercher à s’emparer d’easyJet « à vil prix ». Il vous reste 72.87% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
EasyJet, deuxième compagnie aérienne européenne, accepte une offre de rachat du fonds américain Castlelake à 6 milliards d’euros
La compagnie britannique, qui dessert 164 aéroports dans 38 pays et a transporté 93,4 millions de passagers en 2024-2025, dispose d’actifs très recherchés, comme une flotte de plus de 350 Airbus A320.












