TRIBUNE. La visite officielle du chef de l’État lundi à l’ancien chef djihadiste Ahmed al-Chareh en Syrie est plus qu’un faux pas diplomatique : une faute.

La visite du chef d'Etat français sera aussi la première d'un responsable d'une puissance occidentale depuis la prise de pouvoir Ahmed al-Charaa.

Dix-sept ans après la dernière visite d'un président français en Syrie, Emmanuel Macron s'apprête à effectuer un déplacement hautement symbolique. La marque d'un réchauffement des…