En septembre de cette année-là, l’homme est employé dans un lycée, lorsqu’une élève « confie à la proviseure entretenir des conversations via le réseau social Snapchat » avec lui et que « la relation dégénère ». Le jour même, la proviseure reçoit, « recadre » Jérôme Barella et lui « ordonne de ne plus entrer en contact » avec elle ni les autres élèves, relève le rapport d’inspection.

L'autopsie de Lyhanna confirme que la fillette a subi des sévices sexuels avant sa mort. L'ADN de Jérôme Barella, principal suspect, a été identifié sur le corps. Alors que…

Les inspecteurs généraux de la justice et de la gendarmerie nationale ont rendu les premières conclusions de la mission d’inspection après la mort de la collégienne.