Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Le document rédigé par des membres de l’inspection générale de la justice et de celle de la gendarmerie nationale liste des erreurs successives et une absence de suivi de procédure par le parquet d’Auch et la gendarmerie de Lectoure. Article réservé aux abonnés Une « succession d’erreurs, de négligences, d’inactions et de mauvaises décisions ». C’est ainsi que le premier ministre, Sébastien Lecornu, a commenté la remise au gouvernement, lundi 22 juin, du rapport rédigé par des membres de l’inspection générale de la justice et de celle de la gendarmerie nationale (IGGN) sur les dysfonctionnements institutionnels ayant conduit à la mort de Lyhanna, la collégienne de 11 ans dont le corps a été retrouvé le 4 juin dans le Gers. « La puissance publique ne se défaussera pas, a ajouté le chef du gouvernement. Elle doit reconnaître cette défaillance, établir précisément les responsabilités et en tirer toutes les conséquences, y compris individuelles. Cette exigence de vérité ne doit cependant pas conduire à jeter l’opprobre ni sur la gendarmerie nationale ni sur l’autorité judiciaire dans leur ensemble. » Rédigé en deux semaines, ce « prérapport », dont une version définitive est attendue le 5 septembre, se concentre sur le traitement judiciaire d’une procédure pour viols sur mineure de 15 ans, ouverte à la suite d’une plainte, le 18 août 2025, dans le ressort du parquet de Toulouse. Celle-ci avait été déposée par la mère de Rosa (le prénom a été changé), 11 ans, et accusait déjà Jérôme Barella, le suspect de l’enlèvement et du meurtre de Lyhanna. Il vous reste 89.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Mort de Lyhanna : ce que dit le prérapport de la mission d’inspection sur le « traitement défaillant » de la plainte visant Jérôme Barella
Le document rédigé par des membres de l’inspection générale de la justice et de celle de la gendarmerie nationale liste des erreurs successives et une absence de suivi de procédure par le parquet d’Auch et la gendarmerie de Lectoure.












