En été, les logements considérés comme des passoires thermiques se muent en bouilloires, dénonce, dans une étude publiée jeudi 18 juin, l’ex-Fondation Abbé Pierre, qui évoque même une « urgence sanitaire » alors que les vagues de chaleur se multiplient.

"Les politiques publiques ambitieuses se font dangereusement attendre" souligne la fondation alors qu'une nouvelle vague de chaleur déferle sur la France cette semaine.

La part de mortalité attribuable aux fortes chaleurs était plus importante en 2025 dans les départements où le taux de pauvreté était le plus élevé, relève l’ONG dans un rapport.