Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Logement Logement Logement Dans un entretien au « Monde », Julien Hans, spécialiste de la qualité du bâti, observe qu’environ 10 millions de bâtiments français ne sont pas adaptés à la chaleur, parfois même lorsqu’ils ont été rénovés récemment. Article réservé aux abonnés Julien Hans est directeur de la recherche et de l’innovation du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), établissement public chargé de garantir la qualité et la sécurité des bâtiments. Nos logements nous permettent-ils de nous protéger correctement des épisodes de canicule ? Non, nos bâtiments sont vulnérables aux vagues de chaleur. Nous disposons désormais, depuis 2021, d’une Base de données nationale des bâtiments [BDNB, librement accessible en ligne], qui nous permet de connaître le parc immobilier français et de réaliser des simulations à très grande échelle des effets d’une canicule du type de celle de 2003. Et lorsqu’on fait ce calcul, le constat est clair : environ 50 % du parc de bâtiments se retrouve en situation d’inconfort thermique et ne respecte pas les standards exigés aujourd’hui pour les bâtiments neufs. Soit environ 10 millions de bâtiments, principalement situés dans les zones urbaines et exposés aux îlots de chaleur. Il vous reste 81.98% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« En France, 50 % du parc de bâtiments n’est pas adapté aux vagues de chaleur »
Dans un entretien au « Monde », Julien Hans, spécialiste de la qualité du bâti, observe qu’environ 10 millions de bâtiments français ne sont pas adaptés à la chaleur, parfois même lorsqu’ils ont été rénovés récemment.










