Alors que soixante jours de négociations doivent s’ouvrir après la signature officielle du protocole d’accord entre Washington et Téhéran, vendredi, les capitales européennes veulent éviter une issue trop favorable à la République islamique, notamment sur son programme nucléaire mais aussi dans le détroit d’Ormuz.

Pour ne pas déplaire au président américain, qui sera convié en clôture à un dîner à Versailles, le sommet n’abordera pas la lutte contre le réchauffement climatique. Et alors…

Les grandes puissances réunies évoqueront dès lundi les "conséquences" de l'accord annoncé entre l'Iran et les Etats-Unis.