"La toute première opportunité, je pense, pour la Lune, ce sera en 2029. Et donc, avoir une mission mi-2027 n'a absolument pas d'impact" négatif, a souligné l'astronaute, qui partira d'abord dans l'espace en 2027 dans le cadre d'un accord signé entre la France et l'entreprise spatiale américaine Vast, annoncé lundi par Emmanuel Macron.

Sous réserve de l'examen et de l'approbation du Comité multilatéral des opérations d'équipage de la Station spatiale internationale, Thomas Pesquet commandera une mission courte…

Une opération qui confirme, selon le chef de l’État, "l’ambition spatiale de la France".