L’Organisation mondiale de la santé a confirmé, après la réunion du comité d’urgence, la nécessité de renforcer la riposte à l’épidémie, qui a déjà fait plusieurs morts et contaminé quelque 600 personnes. Le patron de l’OMS refuse toutefois une dramatisation excessive: «C’est un risque international élevé, mais pas un risque global»

Face à une souche sans vaccin validé et à un terrain sécuritaire explosif en RDC, l’infectiologue Renaud Piarroux craint une propagation du virus difficile à contenir.

Le foyer de la maladie se trouve dans une région de la RDC densément peuplée et en proie à l’instabilité. Plus de 90 morts ont vraisemblablement été causés par Ebola. L’OMS a…