L’Organisation mondiale de la santé a confirmé après la réunion du Comité d’urgence la nécessité de renforcer la riposte à l’épidémie qui a déjà fait plusieurs morts et contaminé quelque 600 personnes. Le patron de l’OMS refuse toutefois une dramatisation excessive: «C’est un risque international élevé, mais pas un risque global»

Face à une souche sans vaccin validé et à un terrain sécuritaire explosif en RDC, l’infectiologue Renaud Piarroux craint une propagation du virus difficile à contenir.

Até o momento, o país registrou 88 mortes e 336 casos suspeitos da febre hemorrágica altamente contagiosa