Monde EuropeAllemagne. Après le triomphe électoral de son parti en Saxe-Anhalt, la coprésidente de l’AfD va continuer à radicaliser son discours, à l’inverse du RN français. Son objectif : gouverner le pays en 2029 ou 2033, un siècle après la prise de pouvoir par les nazis. Par Christophe Bourdoiseau (à Berlin)Publié le 13/09/2026 à 17:00bookmarkAlice Weidel, coprésidente du parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD), participe à une interview avec la chaîne ARD après la fermeture des bureaux de vote lors des élections régionales en Saxe-Anhalt, à Magdebourg en Allemagne, le 6 septembre 2026REUTERSLa "princesse de glace". Alice Weidel sait qu’on la surnomme ainsi à cause de son caractère. Froide, cassante, autoritaire voire dominatrice, la cheffe de l’extrême droite allemande a l’amabilité d’une gardienne de prison. "Sa rhétorique est de plus en plus agressive mais elle plaît aux électeurs", constate Wolfgang Muno, politologue à l’Université de Rostock..
"Elle ment comme elle respire" : Alice Weidel, la "princesse de glace" de l'AfD prise au piège de sa radicalisation
Après le triomphe électoral de son parti en Saxe-Anhalt, la coprésidente de l’AfD va continuer à radicaliser son discours, à l’inverse du RN français. Son objectif : gouverner le pays en 2029 ou 2033, un siècle après la prise de pouvoir par les nazis.












