Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Intelligences artificielles génératives Intelligences artificielles génératives Intelligences artificielles génératives Plusieurs événements au cours desquels des intelligences artificielles ont échappé à leurs concepteurs ont provoqué des craintes sur les capacités des IA en matière de cybersécurité. Une inquiétude pas entièrement justifiée. Article réservé aux abonnés Les principales entreprises d’intelligence artificielle (IA) « jouent avec nos vies » et les IA pourraient « tous nous tuer d’ici à la fin de la décennie ». En quelques heures, les mots de Jacob Coxon, expert démissionnaire d’Anthropic en raison des risques existentiels posés, selon lui, par les modèles d’IA de pointe, ont fait le tour de la planète. Ce type de craintes est formulé depuis plusieurs années par certains spécialistes. Pourquoi un tel écho aujourd’hui ? Sans doute parce que l’été 2026 est passé par là. En juillet, OpenAI a révélé que plusieurs de ses agents avaient, dans le cadre d’un test, piraté la plateforme Hugging Face. Une première qui a suscité de multiples craintes sur l’IA au cours de l’été. Bref rappel des faits. Avant leur commercialisation, les modèles d’IA générative sont entraînés et testés. C’est dans le cadre de ces exercices que plusieurs centaines d’agents, appartenant à deux familles de modèles de l’entreprise OpenAI, ont déjoué les contrôles et les limitations de l’entreprise. Les agents ont stocké à l’insu d’OpenAI des informations collectées au fil de leur entraînement dans ce qui a parfois été décrit comme des « forums ». Grâce à ce partage et à une forme de collaboration, ils sont parvenus à accéder à Internet, alors que leur environnement de test devait être isolé du réseau. Il vous reste 83.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.