Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Intelligences artificielles génératives Intelligences artificielles génératives Intelligences artificielles génératives Deux intelligences artificielles d’OpenAI sont parvenues à s’extirper d’un environnement théoriquement confiné et à se connecter à Internet, piratant plusieurs entreprises pour résoudre un test, et attaquant notamment la plateforme Hugging Face. Un épisode qui soulève de nombreuses questions en matière de sécurité. Article réservé aux abonnés Le 9 juillet, des intelligences artificielles (IA) d’OpenAI s’échappaient de l’ordinateur dans lequel on les avait confinées. Elles perçaient les défenses d’Hugging Face, une entreprise iconique du secteur de l’IA, se promenant ensuite dans certains de ses appareils. L’incident a créé un choc dans l’industrie technologique américaine, aboutissant mardi 28 juillet à une pétition appelant à freiner le développement des IA. Le même jour, le PDG d’OpenAI, Sam Altman, déclarait à un podcasteur américain : « Nous allons peut-être devoir ralentir de rythme de développement des IA pour donner suffisamment de temps à la société pour se préparer à ces nouvelles capacités. » Le point sur les faits, et les questions qui se posent. Que s’est-il passé ? Parmi les nombreux tests de routine des gros éditeurs américains visant à vérifier les qualités et défauts de leurs IA figurent souvent des défis de cybersécurité. OpenAI a récemment ajouté le challenge Exploitgym à ces tests, pour évaluer les capacités de ses IA à profiter d’une faille informatique connue dans du code informatique tiré du monde réel, avec pour objectif de récupérer une information cachée sur l’ordinateur à pénétrer. Il vous reste 82.59% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.