Deux soirs de Desjardins, pleins en HérodeRichard Desjardins qui passe en coup de vent pour le quarantième Coup de cœur francophone, c’est bien évidemment l’événement de cette saison de la chanson québécoise. C’en est inespéré, frustrant, simultanément. Pensez : le bon gars (un peu chiche, non ?) va nous faire deux fois et rien que deux fois le Club Soda, les 6 et 7 novembre. Ça s’est vendu en moins de temps qu’il n’a fallu pour qu’un grand ouiiiiiii retentisse à la question Tu m’aimes-tu… encore autant ? Une résidence pour la durée de Coup de cœur — du 5 au 15 novembre — n’aurait pas suffi. Pardi ! Le Soda où Richard enregistra son historique show solo ! Encore heureux, tout de même, que l’anniversaire du vénérable festival soit célébré par beaucoup de beau monde. Une première salve d’artistes a été lancée : nommons Alphonse Bisaillon, Antoine Corriveau, Duu, Mon Doux Saigneur, la grande finale d’Edgar Bori, ainsi que Safia Nolin et un plein lot de ses reprises. Et si Richard Desjardins faisait des soirs surprises ? On peut rêver.Autour du jour de l’album québécoisC’est officiellement le 18 septembre que l’on va soutenir l’achat d’un album québécois, et c’est tout autour que les disques majeurs de la saison vont s’agglutiner. Salebarbes aura pour ainsi dire son propre jour de gloire : le quatrième album des Madelinots — Ça veut rien saouère — sera en magasin depuis une semaine. Ça fera de Sara Dufour la reine incontestée du 18 pour le dévoilement de son quatrième disque fièrement nommé en l’honneur du coin d’où elle vient : Dolbeau-Mistassini. Elle ne sera pas seule dans les étalages. On y découvrira Le X du Y, troisième effort en solo de Thierry Larose, le Mirador du pianiste Jean-Michel Blais, ainsi que les propositions des P’tit Belliveau, La Bronze, Natasha Kanapé-Fontaine, Comment debord, Eli Rose et Mathieu Lippé, pour ne nommer que les plus reconnaissables et non moins attendus.
Une journée officielle et une saison faste pour la chanson populaire d’ici
Desjardins qui revient, Salebarbes et Sara Dufour qui s’imposent, Vigneault que l’on chante… et ainsi de suite.











