C’est le jour J. Le D-Day. J comme joie. D comme Dion. Il est bizarre, ce samedi. Le concert qui se tiendra à partir de 20 heures à Nanterre (Hauts-de-Seine) a beau, sur le papier, ne concerner que les 35 000 petits veinards ayant un joli billet à leur nom dans leur smartphone pour le premier des 26 shows de la star canadienne à la Plenitude Arena, il rayonne bien au-delà. Les quelque 910 000 fans qui verront Céline Dion à Paris d’ici à mai 2027 vont forcément jeter un coup d’œil à ce retour si attendu que ce mot, « attendu », paraît bien faible.
Les millions d’autres — français, canadiens, américains, etc. — qui n’ont pas réussi à dégoter un ticket, aussi. Et on ne vous parle pas du milliard de Terriens qui avaient dégusté sa reprise de l’« Hymne à l’amour » de Piaf un soir d’ouverture des JO au premier étage de la tour Eiffel. Voire, plus généralement, de tous les anonymes qui, comme vous et moi, ont fredonné un jour dans leur vie la chanson phare de « Titanic » ou l’un de ses nombreux tubes signés Goldman que l’on prend de plus en plus de plaisir à réécouter ces derniers mois à mesure que l’incroyable come-back se concrétise.













