Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques Mis en scène par Peter Sellars, le spectacle musical, porté par la soprano entourée d’un sextuor, renvoie une image univoque de la chanteuse de revue. Article réservé aux abonnés Vedette, avec sa « Danse sauvage », de la Revue nègre en 1925 au Théâtre des Champs-Elysées, à Paris, agent au service de la Résistance française pendant la seconde guerre mondiale, figure du Mouvement des droits civiques américain, mère d’une « tribu arc-en-ciel » de douze enfants… Joséphine Baker (1906-1975) présente incontestablement toutes les dimensions requises pour un personnage d’opéra. Ce qu’elle est devenue avec Perle noire – Méditations pour Joséphine, à l’affiche de l’Opéra Garnier, jusqu’au 19 septembre. Créée en 2016 à Berkeley (Californie) dans une forme qui s’est depuis étoffée, cette production arrive trop tard à Paris pour coïncider avec l’entrée au Panthéon du symbole des Années folles, première femme noire admise dans le temple républicain – c’était le 30 novembre 2021. A point en revanche pour célébrer le 120e anniversaire de sa naissance. Il vous reste 80.31% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.