Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Scènes Scènes Scènes Inspiré du film de 1935 avec Fred Astaire et Ginger Rogers, le spectacle est mis en scène par Kathleen Marshall, qui entend rappeler, avec un duo d’interprètes afro-descendants, les racines noires américaines du jazz et des claquettes. Read in English Article réservé aux abonnés Beau, drôle, chantant et dansant fort. Qui dit mieux ? Cette équation optimale d’un divertissement enlevé est celle de Top Hat, à l’affiche jusqu’au 3 mai, au Théâtre du Châtelet, à Paris. Sur la musique immédiatement emballante d’Irving Berlin (1888-1989), la comédie musicale historique, imaginée d’après le film Le Danseur du dessus (1935) par Mark Sandrich avec les stars Fred Astaire et Ginger Rogers, s’offre une version scénique efficace. Elle file bon train pendant deux heures trente sous la baguette du chef Luke Holman. Pas vu le temps passer ? Curieusement, non. Les tubes imparables s’empilent dont certains joliment entêtants comme Let’s Face the Music and Dance, Puttin’On the Ritz et bien sûr l’ineffable Cheek to Cheek, qui colle au cœur et au corps. Aux cinq chansons présentes dans le film a été ajoutée une dizaine piochée dans le répertoire d’Irving Berlin qui muscle le spectacle. Adapté en 2011 par Matthew White et Howard Jacques et programmé au Théâtre Milton Keynes (Royaume-Uni), Top Hat a été récompensé par un bouquet d’Olivier Awards en 2013. La production élégante et léchée proposée au Châtelet a été revue en 2025 par Kathleen Marshall dans le cadre du festival de théâtre de Chichester. Il vous reste 73.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.