Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Danse Danse Danse De la pop à Stromae et aux danseurs de l’Opéra national de Paris, de Madonna à la cérémonie d’ouverture de la finale du Top 14 au Stade de France, l’artiste trace son parcours, aussi libre qu’éclectique. Article réservé aux abonnés Un magnifique moulage d’appareil dentaire tout en or massif ricane sur l’affiche. Cet objet que l’on rêve de poser sur sa cheminée est l’accroche publicitaire rutilante du nouveau spectacle de Marion Motin, intitulé Les Affamés. Et, de fait, ça s’annonce vorace, avec ce râtelier de luxe qui a visiblement les crocs. « Je cherchais un élément visuel fort et, avec ma mère, Violette Motin, qui travaille avec moi sur la communication de mes pièces, on a eu cette idée, raconte la chorégraphe. Evidemment, c’est assez littéral, mais drôle aussi. Les dents, c’est vraiment l’outil qui sert à dévorer. » Et, pour nous en mettre plein les quenottes, elle ajoute : « Par ailleurs, les dents en or se retrouvent dans la bouche des rappeurs, mais il y en avait également dans celle de mon père. » Faim de « liberté » Ce bouquet de références entre histoires personnelles et origines culturelles donne le ton vif et chahuté d’une conversation avec Marion Motin. Vite, organiquement, elle mélange tout au gré d’associations d’idées et d’images qui cohabitent dans son paysage mental. Directe, elle parle du cœur et du ventre. Elle a la rage, elle a faim. De quoi, d’abord ? « De liberté », déclare celle dont le calendrier navigue tranquillement entre différents univers. Il vous reste 76.63% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.