Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques La chanteuse et compositrice, actuellement en tournée, était jeudi au Zénith de Nantes, accompagnée des musiciens qui ont contribué à son dernier album, conçu avec Etienne Daho. Article réservé aux abonnés « Merci de me faire chanter, après tant d’années ! » A mi-concert, ce jeudi 7 mai, Vanessa Paradis congratule les quelque 7 000 spectateurs du Zénith Nantes Métropole, sans qu’on arrive à bien se rendre compte que la chanteuse à la blondeur, à la silhouette et au timbre presque encore juvéniles a essaimé des tubes lors des cinq dernières décennies. Peut-être parce que celle qui a commencé si jeune – avec Joe le taxi, en 1987, l’année de ses 15 ans – n’a finalement que 53 ans aujourd’hui. Combien d’artistes entrés dans la mémoire collective des années 1980 ne se contentent-ils pas d’exploiter la nostalgie ? Etienne Daho est de ceux-là. Proche de Vanessa Paradis depuis plus de trente ans, l’éternel jeune homme de la pop française a réalisé, et en partie écrit et composé, son dernier album, Le Retour des beaux jours, paru en octobre 2025. Un écrin façonné avec l’un de ses plus fidèles complices, le multi-instrumentiste, compositeur et arrangeur Jean-Louis Piérot, et un noyau de musiciens – le guitariste François Poggio, le bassiste Marcello Giuliani, le batteur Colin Russeil – qui le suivent depuis longtemps en studio et sur scène. Dans la foulée, ce quatuor accompagne maintenant la dame dans sa nouvelle tournée des Zéniths, avant d’enchaîner une quinzaine de festivals (Les Nuits de Fourvière, Les Vieilles Charrues, Beauregard…) cet été. Premier morceau de l’album, pensé comme une apparition, Cœur ardent retrouve cette fonction en introduction du concert : la chanteuse s’est révélée sous une lumière rouge, au milieu d’une galaxie d’étoiles projetées sur l’immense voile tendue en front de scène. Faute de pouvoir tourner avec un orchestre philharmonique, Vanessa Paradis a choisi de faire reproduire grâce à un enregistrement les arrangements de cordes conçus pour le disque dans le mythique studio londonien d’Abbey Road. Il vous reste 70.73% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Vanessa Paradis, de retour sur scène, retrouve son énergie millésimée au contact de ses musiciens
La chanteuse et compositrice, actuellement en tournée, était jeudi au Zénith de Nantes, accompagnée des musiciens qui ont contribué à son dernier album, conçu avec Etienne Daho.






