Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M le mag M le mag Musiques Musiques Musiques Propulsée sur le devant de la scène par les stars de l’afrobeats Wizkid et Asake, la Franco-Gabonaise de 25 ans, qui chante en portugais, en français et en anglais, continue sur la voie du métissage. Elle sort un deuxième album entre harmonies symphoniques et hip-hop. Article réservé aux abonnés Le site berlinois Colors×Studios a pour ­habitude de mettre les artistes qu’il a découverts seuls devant un micro. En mars, il a fait sensation avec la chanteuse franco-gabonaise Anaïs Cardot. D’ordinaire, des musiciens aussi différents que le Français Sébastien Tellier (électro-pop) ou la chanteuse soul américaine Jill Scott interprètent leur morceau debout, tout en tension et en énergie. Anaïs Cardot, elle, est restée assise, chantant en portugais et en français son délicat morceau Coração, à écouter sur son ­album Map of her Shadow, publié vendredi 8 mai. Depuis l’enfance, l’arthrogrypose, une pathologie qui atteint les articulations, l’oblige à se déplacer à l’aide de béquilles ou en fauteuil. Cela n’a pas empêché la jeune femme de vivre sur trois continents. A 25 ans, tout le monde se l’arrache : les Nigérians de l’afrobeats Wizkid et Asake, mais aussi la nouvelle garde de la chanson française comme Aupinard. Il vous reste 76.32% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.