Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Argentine Argentine Argentine En Argentine, Javier Milei attise le réflexe souverainiste autour des Malouines pour contrer le mécontentement Malmené dans les sondages d’opinion en raison de la situation économique, le président libertarien a annoncé une « loi de défense de la souveraineté nationale » durcissant les sanctions pour les entreprises lancées dans l’exploration et l’exploitation de pétrole au large de l’archipel. Article réservé aux abonnés « Des vents favorables » soufflent sur les îles Malouines, selon Javier Milei. Une semaine après l’annonce de mesures et de sanctions visant à appuyer la revendication de souveraineté historique de l’Argentine sur l’archipel de l’Atlantique Sud, administré de facto par le Royaume-Uni depuis 1833, le président argentin a, en partie, atteint ses objectifs : reprendre la main sur l’agenda politique et faire oublier, du moins un temps, le mécontentement lié à la situation économique. Depuis sa prise de parole à la télévision, le 3 septembre, les sphères médiatiques et politiques argentines se sont emparées du conflit diplomatique qui oppose Buenos Aires et Londres concernant la souveraineté sur les îles Malouines, situées à 400 kilomètres au nord-est de l’extrémité de la Terre de Feu. Encouragé par une déclaration de son allié le président américain, Donald Trump, qui, le 31 août, a laissé entendre qu’il était prêt à revoir la position de neutralité des Etats-Unis concernant la souveraineté sur l’archipel, Javier Milei s’est approprié un thème particulièrement sensible pour les Argentins. Il vous reste 82.75% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.