Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Argentine Argentine Argentine Le président argentin souhaitait éliminer les restrictions à l’acquisition de foncier rural par des investisseurs étrangers. Mais le projet a échoué sous la pression de l’opposition et de l’opinion publique. Article réservé aux abonnés C’est un dur revers pour le gouvernement de Javier Milei. Son projet d’éliminer les restrictions à l’acquisition de terres rurales par des investisseurs étrangers a finalement dû être reporté sine die. Après quatre tentatives, une dizaine de versions du texte et des négociations frénétiques, la cheffe du groupe du parti présidentiel au Sénat, Patricia Bullrich, a fait marche arrière mercredi 5 août, la veille de son examen par la Chambre haute. Depuis plusieurs mois, l’exécutif argentin tente de faire approuver sa loi sur « l’inviolabilité de la propriété privée », qui doit être débattue jeudi 6 août amputée de l’un de ses chapitres les plus polémiques. Le texte, central dans la consolidation du plan libéral du président argentin d’extrême droite, facilite notamment les expropriations et rend plus difficile l’exercice du droit de préemption de l’Etat sur des territoires que ce dernier pourrait juger d’« utilité publique ». Il modifie aussi la loi de lutte contre les feux en éliminant l’interdiction de changement d’usage des sols après un incendie, une disposition qui permettait de décourager les incendies volontaires. Il vous reste 79.59% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.