Amériques
— Analyse
Avec son texte sur « l’inviolabilité de la propriété privée », facilitant l’achat d’énormes portions de terre par des capitaux étrangers, le président argentin Javier Milei a provoqué une contestation. En parallèle du vote de la loi prévu le jeudi 6 août, les opposants appellent à une manifestation, qui s’annonce massive.
« Les Malouines sont argentines, le reste du territoire aussi ! » « La Patrie n’est pas à vendre ! » « Tous au congrès le 6 août ! » En Argentine, depuis l’arrivée au pouvoir de Javier Milei en 2023, rarement un projet de loi n’aura suscité autant de rejet. Des organisations de défense des droits humains à l’Église, en passant par des figures du cinéma ou de la musique, la contestation de la loi « d’inviolabilité de la propriété privée » mobilise un large pan de la société argentine qui appelle à une manifestation jeudi 6 août. Le gouvernement de Milei est un peu plus fragilisé.












