Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Pertes et profits Pertes et profits Pertes et profits Chronique Isabelle Chaperon Chroniqueuse au service Economie Anton, fils du patriarche Johann Rupert, va prendre la direction du groupe de luxe suisse, tandis que Bernard Arnault a placé ses enfants dans des rôles opérationnels chez LVMH, et que la troisième génération de Pinault couve dans les holdings de contrôle de Kering, note Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ». Publié aujourd’hui à 11h30 Temps de Lecture 1 min. Article réservé aux abonnés Johann Rupert, 76 ans, président et actionnaire de contrôle de la Compagnie financière Richemont (Cartier, Van Cleef & Arpels, Piaget, Chloé…), est heureux de vous annoncer avoir engagé le processus de sa succession au sein du numéro deux mondial du luxe. Depuis mercredi 9 septembre, son fils Anton, 39 ans, occupe la co-vice-présidence du groupe suisse. « Cette nomination constitue une étape importante dans la planification à long terme de la relève du conseil d’administration », souligne le patriarche. Ce dernier avait remplacé, en 1988, à la tête du groupe son père, Anton, à l’origine de la saga sud-africaine partie du tabac pour arriver aux bijoux. Selon l’indice Bloomberg des milliardaires, la famille Rupert possède la 137e fortune mondiale, pesant 20 milliards de dollars (17 milliards d’euros). Depuis juin 2024, le Français Nicolas Bos assure la direction générale du joaillier. Anton le jeune ne devrait pas assumer de rôle opérationnel, mais de supervision. L’héritier des écrins va poursuivre son apprentissage de dauphin en pilotant le « comité stratégique des produits et de la communication des maisons ». Il vous reste 58.95% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Richemont, LVMH, Kering : les géants du luxe sont engagés dans une délicate transition générationnelle »
CHRONIQUE. Anton, fils du patriarche Johann Rupert, va prendre la direction du groupe de luxe suisse, tandis que Bernard Arnault a placé ses enfants dans des rôles opérationnels chez LVMH, et que la troisième génération de Pinault couve dans les holdings de contrôle de Kering, note Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».












