Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma S’attachant l’un et l’autre à un événement précis ayant eu lieu à la même période, Elie Chouraqui et Anthony Maras proposent deux approches. Intimiste et culturel chez le premier. Stratégique et psychologique chez le second. Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR Deux films sortent mercredi 9 septembre sur les écrans qui n’ont stylistiquement pas grand-chose à voir, mais partagent le souci d’illustrer une page de la seconde guerre mondiale. Il s’agit de Pressure, d’Anthony Maras, production anglaise dirigée par un réalisateur australien, et des Héros du Louvre, du réalisateur français Elie Chouraqui, qui avait déserté les écrans depuis onze ans. Eu égard à l’abondante filmographie sur la question, leurs auteurs ont vraisemblablement eu en commun le souci d’affronter le même dilemme : comment raconter de manière un tant soit peu originale un événement aussi représenté que celui-ci ? Les deux réponses passent, pareillement, par l’exploitation d’un pan méconnu de cet événement. Intimiste et culturel chez Elie Chouraqui. Stratégique et psychologique chez Anthony Maras. Pressure trouve son argument dans une pièce de théâtre de David Haig datant de 2014, qui cosigne le scénario du film. Il en conserve la dimension du huis clos et de la dialectique. L’action, située trois jours avant le débarquement allié en Normandie, a lieu au QG général des forces alliées en Angleterre et confronte quelques très fortes personnalités autour du problème, devenu crucial, de la météo, tandis que 300 000 soldats confinés dans leurs casemates attendent de déferler sur les côtes normandes. Il vous reste 75.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.