Le Parti québécois (PQ), le Parti libéral du Québec et Québec solidaire s’entendent sur plusieurs des gestes à poser pour améliorer la santé mentale de la population. Reste à voir les moyens financiers qu’ils s’engageront à y consacrer.La candidate péquiste Camille Pellerin-Forget, la libérale Elisabeth Prass et le solidaire David Poulin-Latulippe étaient réunis mardi à Montréal pour un débat électoral organisé par la Coalition communautaire en santé mentale. La Coalition avenir Québec (CAQ) et le Parti conservateur du Québec (PCQ) avaient, quant à eux, décliné l’invitation.Durant près d’une heure et demie, les trois candidats ont entre autres convergé sur la nécessité de mieux financer les organismes communautaires, de miser davantage sur la prévention et d’améliorer les conditions de vie, notamment en augmentant l’offre de logements abordables.« La santé mentale, quand on l’aborde en surface, c’est assez facile d’être d’accord sur le fait que c’est important de prendre soin des gens. Personne n’est contre la santé mentale », a souligné Anne-Marie Boucher, porte-parole de la Coalition communautaire en santé mentale, après l’événement.C’est plutôt l’ampleur des sommes consacrées aux services qui permettra de distinguer les partis, selon elle.Or, les trois candidats ont indiqué ne pas être en mesure de chiffrer certains de leurs engagements pour le moment, puisque leurs cadres financiers respectifs n’ont pas encore été dévoilés.
Le PQ, le PLQ et QS s’accordent sur la manière d’améliorer la santé mentale
Reste à voir les sommes qu’ils s’engageront à y consacrer, ce que les trois candidats n’ont pas pu préciser dans un débat.
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