Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Droite Droite Droite Le maire du Havre, qui espère s’imposer comme le candidat unique, a annoncé mardi qu’il allait envoyer un courrier à ses concurrents, et à plusieurs figures allant de François Bayrou à David Lisnard, pour travailler à l’union. La plupart ont d’ores et déjà balayé la proposition. Article réservé aux abonnés A défaut d’endosser les habits du candidat naturel, Edouard Philippe a décidé de « tendre la main ». En réunissant, mardi 8 septembre, en début de soirée, son premier comité de campagne élargi au-delà des rangs de son parti Horizons, l’ancien premier ministre a mis en scène les ralliements des dernières semaines. La démarche vise à affirmer un rapport de force en sa faveur face à Gabriel Attal (Renaissance) et Bruno Retailleau (Les Républicains, LR), qui peinent à élargir leur socle de soutiens. Les ministres macronistes Maud Bregeon, Gérald Darmanin, Mathieu Lefèvre, comme d’anciens membres des Républicains (Nathalie Kosciusko-Morizet, Vincent Chriqui, Grégory Canal…), ainsi que de nouveaux élus locaux, avaient fait le déplacement. Faute de place suffisante dans les bureaux d’Horizons, les près de 80 participants se sont retrouvés dans une salle du boulevard Haussmann, dans le 9e arrondissement de Paris. A cette occasion, Edouard Philippe a officialisé son départ de la présidence d’Horizons – parti qu’il a fondé en 2021 – à compter du 1er octobre, au lendemain des élections sénatoriales. Le maire d’Angers, Christophe Béchu, numéro deux du parti, assurera l’intérim. Des comités de soutien locaux baptisés « avec Edouard » seront aussi lancés à la fin de cette semaine. Une manière pour le maire du Havre d’inscrire sa démarche élyséenne au-delà des frontières partisanes. Il vous reste 79.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.