Edouard Philippe à Mayotte, le 22 apût 2026. MARINE GACHET / AFP

Alors que plusieurs ambitions fleurissent, avec notamment les candidatures de Bruno Retailleau (LR) et Gabriel Attal (Renaissance), Edouard Philippe a estimé, samedi 22 août, sur BFM-TV que les candidats de droite et du centre, qui ont « vocation à se rassembler », le feront « quelque part entre novembre et février », tout en mettant en garde de ne pas manquer le coche.

L’ex premier ministre a prédit que le départage se produira « quelque part entre novembre et février ». « Si c’est après, ce sera trop tard. Déjà, février, c’est tard », a-t-il fait valoir, alors que Gabriel Attal a appelé de son côté à attendre au moins le « début d’année 2027 ».

Pour le maire du Havre, actuellement en déplacement de campagne à Mayotte et La Réunion, ce rassemblement est indispensable, pour contrer les candidatures de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon déjà solidement établies.

« Je considère que toutes celles et ceux qui se classent traditionnellement dans le camp de la droite (…) et le centre, ont vocation à travailler ensemble, à se rassembler s’ils veulent prévaloir, s’ils veulent convaincre les Français (…). Aucun d’entre nous ne réussira s’il pense que la réussite tient à la guerre ou au combat contre les autres ou à un calcul solitaire », a-t-il mis en garde.