Edouard Philippe, fondateur et président du parti Horizons, maire du Havre et candidat à l’élection présidentielle française de 2027, lors d’un meeting de campagne, à l’Adidas Arena, à Paris, le 5 juillet 2026. SIMON WOHLFAHRT/AFP
Un « fils de la classe moyenne ». Edouard Philippe a franchi une étape dans sa campagne pour l’élection présidentielle de 2027, dimanche 5 juillet, lors de son premier meeting de campagne, à l’Adidas Arena, à Paris. Le maire (Horizons) du Havre a tenu un discours devant 4 000 à 5 000 personnes, mêlant anecdotes personnelles, promesses de campagne – sur la dette publique, l’ordre républicain, l’immigration, l’école ou la « transformation climatique » – et attaques contre ses adversaires.
L’ancien premier ministre a ainsi commencé par quelques notes personnelles, se présentant comme un « fils de dockers du Havre », louant les enseignants et l’excellence de l’« école publique » de sa scolarité ou évoquant ses trois enfants, pour mieux promettre que l’« intérêt [des] enfants sera la boussole du nouveau quinquennat », face à ses concurrents qui, de Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon en passant par Olivier Faure, refuseraient selon lui de s’engager « sur des décisions difficiles » et « feignent de croire que nos enfants n’en paieront pas le prix », en matière de finances publiques notamment.













