Les soutiens de l’ancien premier ministre peuvent souffler. Après quelques jours d’incertitude sur sa capacité à remplir l’Adidas Arena, à Paris, Édouard Philippe a presque fait salle comble pour son premier grand meeting de campagne. Devant environ 5 000 spectateurs et spectatrices annoncé·es par les équipes d’Horizons, dont un millier d’élu·es, l’ancien premier ministre s’est livré à un discours sans accrocs ni relief, en recyclant quelques-uns des grands classiques de la droite, à commencer par l’ordre.
À Paris, Édouard Philippe se pose comme le candidat d’une droite à l’ancienne
Immigration choisie, ordre républicain, méritocratie, politique de l’offre et un soupçon d’écologie… Pour son premier grand meeting de campagne, le candidat Horizons a brassé large, tout en se gardan…











