Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Droite Droite Droite Face à la perspective d’être absentes au second tour du scrutin présidentiel, plusieurs figures macronistes ou des Républicains plaident pour un mode de départage organisé. Si Edouard Philippe refuse d’en entendre parler, Gabriel Attal et Bruno Retailleau laissent l’idée prospérer. Read in English Article réservé aux abonnés La primaire bouge encore. Présentée – par les vaincus surtout – comme la mère de toutes les défaites, elle est revenue au cœur de l’actualité de l’élection présidentielle. Après des mois d’hésitation, le Parti socialiste (PS) organisera ainsi sa primaire en octobre et l’idée chemine de nouveau à droite comme dans le bloc central. En 2019, un de ses nombreux détracteurs chez Les Républicains (LR) – encore marqués par la défaite de François Fillon deux ans plus tôt – proposait une solution radicale pour l’enterrer. « Il faudrait repérer un endroit type Bure pour l’enfouir », soufflait François Baroin, alors candidat putatif du parti, dans L’Express. Sept ans plus tard, le site d’enfouissement des déchets nucléaires reste à l’état de projet dans la Meuse et la primaire apparaît pour ses promoteurs comme « le pire système à l’exception de tous les autres ». Plusieurs ministres et parlementaires détournent la formule churchillienne afin de promouvoir ce mode de départage entre les trois candidats déclarés dans l’ancien socle commun : Edouard Philippe (Horizons), Gabriel Attal (Renaissance) et Bruno Retailleau (LR). Il vous reste 85.87% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Présidentielle 2027 : l’hypothèse d’une primaire agite encore la droite et le bloc central
Face à la perspective d’être absentes au second tour du scrutin présidentiel, plusieurs figures macronistes ou des Républicains plaident pour un mode de départage organisé. Si Edouard Philippe refuse d’en entendre parler, Gabriel Attal et Bruno Retailleau laissent l’idée prospérer.









