Édouard Philippe et Jean-Luc Mélenchon lors de la Rencontre des entrepreneurs de France, organisée par le Medef, à Paris, le 27 août 2026. CYRIL BITTON/DIVERGENCE POUR « LE MONDE »
Après le voile, l’abaya. La candidate du Rassemblement national (RN) à l’élection présidentielle de 2027, Marine Le Pen, a accusé Jean-Luc Mélenchon d’être « devenu le sous-traitant de l’idéologie islamiste », tandis qu’Edouard Philippe, candidat du bloc central (Horizons), a dénoncé « une trahison de la laïcité », après que la cheffe des députés de La France insoumise (LFI), Mathilde Panot, a affirmé que son parti reviendrait sur l’interdiction à l’école de cette tenue traditionnelle musulmane.
Sur BFM-TV dimanche, la présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale a jugé « absurde » l’interdiction de l’abaya mise en place à la rentrée 2023, rebondissant sur les images de « deux jeunes filles qui arrivaient avec exactement la même robe achetée exactement au même endroit, mais comme l’une avait l’air arabe, on lui interdisait l’entrée » et pas à l’autre. Interrogée sur l’intention de LFI de revenir sur cette mesure en cas de victoire de M. Mélenchon l’an prochain, elle a répondu : « Sur l’abaya ? Oui, bien sûr. »













