Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Trois candidats à l’élection présidentielle ont profité, samedi, des 2 millions de visiteurs attendus pour exposer leurs idées et dénoncer les dernières sorties du Rassemblement national, qui affirme vouloir « couper le robinet » des aides à l’Ukraine. Read in English Article réservé aux abonnés Même quand il est absent, le Rassemblement national (RN) fait parler de lui. Samedi 5 septembre s’ouvrait la braderie de Lille, devenue aussi, au fil des ans, un rendez-vous politique incontournable de la rentrée. Il n’a jamais été du goût de Marine Le Pen ; la candidate du parti d’extrême droite à la présidentielle de 2027 lui préfère celle d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), sur ses terres d’élection, qui se déroulera le 13 septembre. Mais les dernières déclarations de cadres de son parti sur l’Ukraine ont nourri les débats entre les étals, où défilaient trois candidats à l’élection présidentielle. Gabriel Attal a été le premier à commenter les propos tenus jeudi par Louis Aliot, premier vice-président du RN, qui a promis, en cas de victoire en 2027, de « couper le robinet » des aides à Kiev. Le secrétaire général de Renaissance y voit « les fondamentaux du RN : la soumission et l’impréparation », sans se dire surpris, puisque « c’est cohérent avec tous leurs votes ces dernières années ». Entouré de militants, l’ancien premier ministre (janvier-septembre 2024) affirme qu’il y a « deux conditions pour battre Marine Le Pen : un vrai projet et une vraie union. Avec le seul vote de barrage, on n’y arrivera pas ». Il vous reste 77.97% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A la braderie de Lille, Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon et Marine Tondelier défendent leurs programmes et critiquent le RN
Trois candidats à l’élection présidentielle ont profité, samedi, des 2 millions de visiteurs attendus pour exposer leurs idées et dénoncer les dernières sorties du Rassemblement national, qui affirme vouloir « couper le robinet » des aides à l’Ukraine.









