Gabriel Attal, secrétaire général du parti Renaissance et candidat à la prochaine élection présidentielle, à la Braderie de Lille (Nord), le 5 septembre 2026. AIMÉE THIRION POUR « LE MONDE »

Discours de Jean-Luc Mélenchon, déambulations de Gabriel Attal et de Marine Tondelier : plusieurs candidats à la présidence de la République arpentent samedi les stands de la braderie de Lille, la plus grande du genre en Europe.

Le secrétaire général de Renaissance et candidat à la présidentielle, Gabriel Attal, lance le défilé des personnalités politiques par un petit déjeuner avec ses soutiens avant de déambuler dans les rues lilloises. Devant la presse, peu avant 10 heures, l’ancien premier ministre a réitéré ses divergences avec le Rassemblement national sur le soutien à apporter à l’Ukraine.

M. Attal a par ailleurs déclaré qu’il n’y avait « pas de fatalité » à l’arrivée du parti d’extrême droite au pouvoir, en plaidant pour une « vision pour la France » : « On n’arrivera pas à battre le Rassemblement national avec juste un vote de barrage », a-t-il estimé à ce sujet. Le député Renaissance a mis en avant quatre de ses chantiers prioritaires, « école, salaires, frontières, intelligence artificielle », tout en « résorbant deux dettes : la dette publique et la dette climatique ».