Cinéma Ce récit d’un ancien Marine afro-américain traumatisé par la guerre au Vietnam est, hélas, gâché par la réalisation à la fois impersonnelle et pseudo-moderne du Japonais Shin’ya Tsukamoto. Rodney Hicks dans « Mr. Nelson, Did You Kill People ? ». Kino Films Par Jacques Morice Réservé aux abonnés Publié le 05 septembre 2026 à 11h03 Mis à jour le 07 septembre 2026 à 10h15 Longtemps affublé d’une étiquette réductrice et un peu ridicule de « cyberpunk », le cinéaste Shin’ya Tsukamoto n’est pas vraiment un auteur prisé à Télérama. Tetsuo (1989), son premier long métrage, délire fétichiste ultra violent, a bien été remarqué dans nos pages et sur notre site. Mais pour le reste, à savoir une quinzaine de fictions tout de même, ce réalisateur japonais n’a jamais suscité notre enthousiasme. Et ce n’est pas avec ce nouveau film que sa cote va remonter. Mr. Nelson, Did You Kill People ? est un pensum contrit. Le film s’inspire du calvaire vécu par Allen Nelson, un jeune Afro-Américain de New York, engagé dans les Marines à 18 ans Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Cinéma Mostra de Venise 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner