Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Extrême droite Extrême droite Extrême droite Les vidéos de deux youtubeurs ont entraîné cet été, selon la chroniqueuse de Radio Nova, un déferlement de messages insultants et menaçants. Article réservé aux abonnés Le titre de la vidéo, publiée sur YouTube par l’influenceur d’extrême droite Le Bracq mi-juin, était, peut-être, prémonitoire : « Je CLASH la gauchiste Florence Mendez ! (ça tourne mal) ». Ce devrait être à un tribunal de décider si, en effet, « ça tourne mal » pour Le Bracq, 8 700 abonnés sur YouTube, mais 160 400 sur TikTok. L’humoriste Florence Mendez a annoncé le 3 septembre avoir entamé des démarches pour engager des poursuites pénales contre l’influenceur, confirmant les informations de Libération. Dans sa vidéo, Le Bracq enchaînait les insultes (« salope », « sale merde », « sale pute »), les propos misogynes (« Florence toi je crois que tu pourrais parler de cuisine, de vaisselle et de chaussures ») et les menaces de « baffes virtuelles » à l’encontre de Mme Mendez. L’humoriste l’accuse aussi d’être responsable d’une vague de cyberharcèlement, et d’avoir incité ses abonnés à déposer des commentaires haineux sur les différents profils des réseaux sociaux de Mme Mendez – depuis 2021, la loi punit plus sévèrement le cyberharcèlement « en meute », lorsqu’il est le fait de « plusieurs personnes qui, même en l’absence de concertation, savent que ces propos ou comportements caractérisent une répétition ». Il vous reste 61.41% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.