Théâtre La nouvelle création du collectif entend dépeindre un monde en péril. Un propos qui ne prend corps qu’au climax du spectacle, lesté par une écriture chorégraphique qui manque de relief. Du 5 au 12 septembre au Théâtre de la Ville, puis à Aix, Martigues... S'abonner pour voir la note Une douzaine d’interprètes chavirent dans un trou béant... Photo Gael Astier Perret Par Emmanuelle Bouchez Réservé aux abonnés Publié le 04 septembre 2026 à 16h36 Mis à jour le 07 septembre 2026 à 10h43 Depuis leur arrivée à la tête de la compagnie phocéenne en 2019, Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel ont pris d’assaut les scènes à coups de dispositifs spectaculaires. Comme pour Room with a View, en 2020, où une immense falaise crayeuse surplombait le compositeur Rone à ses machines. Dans Après moi le déluge, créé en juillet dernier à Montpellier Danse, leur collectif (LA)HORDE fait encore plus fort ! Un parquet, excavé en son centre et tracté par des filins, y bascule lentement. Cette fois, Pierre Avia, habitué à travailler pour le cinéma, a mitonné une bande-son sans grande surprise — entre minimalisme à la Philip Glass et envolées propices à la dépense. La douzaine d’interprètes, Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Montpellier Danse Danse Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner