À Montpellier Danse, le collectif présentait “Après moi, le déluge”, sa troisième création avec le Ballet national de Marseille. Qui n’a pas totalement convaincu notre critique, malgré une puissance chorégraphique bien présente, mais trop tardive. S'abonner pour voir la note À Montpellier Danse (du 20 juin au 4 juillet), le collectif de danseurs (La)Horde à fait salle comble. Photo Gael Astier Perret Par Emmanuelle Bouchez Réservé aux abonnés Publié le 02 juillet 2026 à 17h51 C‘est la création la plus attendue de la 46ᵉ édition du Festival Montpellier Danse, qui s’achève le 4 juillet : Après moi, le déluge, troisième production d’envergure du collectif (La)Horde avec le Ballet national de Marseille. Depuis leur arrivée, en 2019, à la tête de la compagnie phocéenne, Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel ont pris d’assaut les scènes françaises et internationales à coups de dispositifs spectaculaires. Comme pour Room with a View en 2020 où une immense falaise crayeuse surplombait la troupe et le compositeur Rone à ses machines. Idem pour Age of Content en 2023, où une haute structure métallique s’imposait sur scène. Aujourd’hui, (La)Horde fait encore plus Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Danse Montpellier Danse Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner