La tapisserie de Bayeux, exposée au British Museum, à Londres, le 2 septembre 2026. LUDOVIC MARIN / AFP
Après le transfert à Londres de la tapisserie de Bayeux, une « rupture de deux fils » a été constatée, sans toutefois que l’état général de cette broderie du XIe siècle en soit altéré, a rapporté la ministre de la culture française, Catherine Pégard, vendredi 4 septembre.
Mi-juillet, la tapisserie a traversé La Manche au cours d’un trajet à hauts risques pour le chef-d’œuvre de près de 70 mètres de long. Elle a été acheminée au British Museum de Londres où elle doit être exposée au public à partir du 10 septembre dans le cadre d’un prêt historique décidé par le chef d’Etat français, Emmanuel Macron.
Peu après son arrivée dans la capitale britannique, les premières constatations n’avaient relevé « aucune altération visible » sur l’œuvre, avait fait savoir le ministère de la culture. Mais un constat d’état plus complet, réalisé par la suite par des experts français et britanniques, a relevé de « petites ruptures légères sur deux zones », tout en confirmant « l’absence de dégradation majeure », selon les premières conclusions révélées par le journal La Croix.
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