Cinéma Pour son premier film, l’acteur et réalisateur puise dans son histoire personnelle, marquée par l’inceste. Après avoir trouvé au théâtre un espace de guérison et de liberté, il transforme cette expérience intime en un geste de cinéma. Rencontre. Julien Gaspar-Oliveri photographié à Cannes, en 2026. Photo Fanny de Gouville/Modds pour Télérama Par Hélène Marzolf Réservé aux abonnés Publié le 04 septembre 2026 à 16h00 Mettre en images les vestiges de l’emprise, les traces invisibles de l’inceste : avec La Frappe, sur le retour d’un père agresseur (Bastien Bouillon) auprès de ses enfants devenus grands (Diego Murgia, Romane Fringeli), Julien Gaspar-Oliveri signe un premier long-métrage sur la corde raide, entre rage et déni, en salles depuis le 2 septembre, après avoir ému la Croisette lors du dernier Festival de Cannes. À 41 ans, l’acteur, cinéaste et scénariste confirme son talent de part et d’autre de la caméra. En 2024, il décrochait le prix de la meilleure série de format court au festival Séries Mania pour Ceux qui rougissent. Réalisateur et co-scénariste des épisodes, il y incarnait aussi Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Cinéma Portrait Inceste Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner