Accueil Cinéma Je suis né d'une cigogne Cinéma Avec “Je suis né d’une cigogne”, Tony Gatlif s’offre une récréation nostalgique L’engagement du cinéaste, qui prend ici fait et cause pour les sans-papiers, est sincère. Mais cela ne suffit pas à faire du film autre chose qu’un bric-à-brac potache et sympathique, où tout est permis, mais déjà vu. S'abonner pour voir la note omain Duris et Rona Hartner. Princes Film Par Louis Guichard Réservé aux abonnés Publié le 04 septembre 2026 à 11h05 Mis à jour le 04 septembre 2026 à 12h36 Après l’éclatante sarabande tsigane de Gadjo dilo, Tony Gatlif s’offre une récréation nostalgique. Son nouveau film est ouvertement bricolé dans l’esprit des films militants de la décennie 1970. Guy Debord et Che Guevara y sont cités à tour de bras ; le style comme le « récit » relèvent du happening permanent ; les acteurs interpellent le réalisateur, ressuscitant ainsi les avant-gardes de naguère… Ce délire rétro est moins gratuit qu’il n’y paraît, puisque Je suis né… recèle effectivement une veine militante. Gatlif y prend fait et cause pour les sans-papiers, représentés à l’écran par… une cigogne qui parle, vient d’Algérie et s’appelle Mohamed. Un jeune chômeur et Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Plus d'infos Titre Je suis né d'une cigogne Genre Comédie dramatique Réalisateur Tony Gatlif Sortie 1999 Durée 1h20 Musique Tony Gatlif Scénariste Tony Gatlif Pays France Synopsis Otto et Louna se croisent tous les matins dans le RER. Il y vend "L'Itinérant", elle se rend au salon de coiffure où elle travaille. Un jour, Ali, un jeune immigré passionné de philosophie, donne un revolver à Otto, lui faisant ainsi entrevoir la possibilité d'une vie différente, nettement moins morose. Avec son arme, Otto commence par s'offrir un costume puis libère Louna, prise la main dans le sac dans un supermarché. Tous deux volent ensuite une voiture, embarquent Ali et prennent la route. Une cigogne trouvée sur le bord de la chaussée donne un sens à leur errance. Les trois amis décident d'adopter l'oiseau, qu'ils prénomment Mohamed... Casting Romain Duris Otto Rona Hartner Louna Ouassini Embarek Ali Christine Pignet la mcre d'Otto / la mère d'Otto Cinéma Romain Duris Tony Gatlif Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Avec “Je suis né d’une cigogne”, Tony Gatlif s’offre une récréation nostalgique
L’engagement du cinéaste, qui prend ici fait et cause pour les sans-papiers, est sincère. Mais cela ne suffit pas à faire du film autre chose qu’un bric-à-brac potache et sympathique, où tout est permis, mais déjà vu.








