Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Syndicats Syndicats Syndicats Un désaccord entre les partenaires sociaux a entraîné un gel des pensions depuis novembre 2025. Les négociations, qui ont repris jeudi 3 septembre, se poursuivront cet automne et conditionneront la suite de l’agenda social. Article réservé aux abonnés Pas question, cette fois-ci, de repartir les mains vides. En quête d’un compromis avec le patronat sur l’augmentation des retraites complémentaires Agirc-Arrco, les syndicats haussent la voix pour exprimer leurs attentes. Jeudi 3 septembre, Marylise Léon, la secrétaire générale de la CFDT, a déclaré que les organisations de salariés et d’employeurs, gestionnaires de ce régime de pensions du privé, sont « en capacité d’acter une revalorisation ». Elle souhaite, en particulier, « une prise en compte du fait qu’il y ait eu zéro [hausse] » durant la période allant du 1er novembre 2025 au 31 octobre 2026. Une manière de revendiquer une « forme de rattrapage », ce que plusieurs confédérations représentant les travailleurs appellent également de leurs vœux. Chaque année, les acteurs sociaux négocient afin de fixer le quantum de la hausse à appliquer, sur douze mois, aux retraites Agirc-Arrco. Evénement exceptionnel, ils n’avaient pas réussi à s’entendre en octobre 2025, si bien que ces pensions avaient été gelées. Pour les syndicats, il est, naturellement, exclu qu’une telle situation se reproduise. Ils souhaiteraient même que la prochaine revalorisation compense, au moins partiellement voire totalement, la perte de pouvoir d’achat engendrée par l’absence d’augmentation sur novembre 2025-octobre 2026. « L’Agirc-Arrco en a les moyens », a plaidé Marylise Léon, jeudi, lors d’une rencontre avec les membres de l’Association des journalistes de l’information sociale (AJIS), en mentionnant que le régime dispose de quelque « 90 milliards » d’euros de réserves financières. Il vous reste 71.87% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.