Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Réforme des retraites Réforme des retraites Réforme des retraites L’instance indépendante renouvelle sa proposition déjà formulée, et jusqu’ici refusée par les députés, de ne pas indexer l’évolution des pensions sur celle des prix jusqu’en 2030. Elle explore également l’idée d’instaurer une « règle d’or » qui permettrait de modifier automatiquement des paramètres (taux, âge…) en cas de dérapage des comptes. Article réservé aux abonnés Le message est réitéré, même si une écrasante majorité du personnel politique n’y souscrit pas du tout – pour le moment. Dans son treizième avis annuel présenté jeudi 9 juillet, le Comité de suivi des retraites (CSR) préconise, à nouveau, de revaloriser les pensions à un rythme moins soutenu que l’inflation, pendant les quatre prochaines années au moins, afin de combler le déficit de notre système par répartition. Au-delà de 2030, d’autres mesures devront être décidées pour « assurer l’équilibre » des régimes, selon ce groupe d’experts, qui plaide en faveur d’une double « priorité » : accroître la proportion de personnes en emploi et augmenter l’« âge effectif de cessation d’activité » – en clair allonger les carrières professionnelles. Autant d’idées susceptibles d’alimenter le débat sur un thème cardinal de la campagne présidentielle, qui prend son envol. Présidé par Franck von Lennep, conseiller maître à la Cour des comptes et collaborateur d’Edouard Philippe lorsque celui-ci était premier ministre (2017-2020), le CSR est une instance indépendante qui peut formuler des recommandations lorsque les caisses de retraite s’éloignent des objectifs que leur a assignés le législateur : être viables sur le plan financier, veiller à l’équité entre les générations, etc. Il vous reste 79.16% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.